LE COTON / L’ ENVIRONNEMENT & L’ HOMME

 

SAVEZ – VOUS D’ OÙ VIENT CETTE CHEMISE ?

coton bio

 

DU COTON DE DAECH ?

illustration guerre

 

OU CELUI QUI AURAIT ASSECHE LA MER D’ ARAL?

mer-d'aral-dégâts-culture-coton

 

A-T-ELLE ETE FABRIQUEE PAR UN ARTISAN ?

artisan couture

 

OU DANS UNE USINE EFFONDREE DEPUIS ?

usine effondrée

 

COMBIEN DE PERSONNES EN SONT MORTES ?

coton-dégâts

 

LE COTON

les enjeux du coton

 

1 million de personnes sont intoxiquées tous les ans dans le monde, dont 22 000 en meurent.

35% de la pollution mondiale en insecticides & herbicides provient de la culture du coton selon l’OMS.

2/3 du coton cultivé est génétiquement modifié, du côté des OGM.

10 000 litres d’eau sont utilisés pour produire 1 kilo de coton, d’après une étude du Water Footprint Network. Un tee-shirt représente 2 500 litres, un jean 8 000 litres (cf natura-sciences).

Il épuise et pollue les ressources en eau. L’industrie du textile est aussi une source d’empoisonnement qui non seulement cause des dégâts désastreux dans les pays producteurs mais aussi dans nos rivières, puisqu’on l’utilise et qu’on le lave.

Le coton a approvisionné les filières de Daech pour environ 3 Millions $ par jour jusqu’à atteindre les 10M$, il a baissé aujourd’hui à 100 000$/jour.

Sa culture nécessite beaucoup de soleil, il cause aussi le problème de la déforestation en Afrique et en Amérique du Sud.

 

LES SOLUTIONS

Consommer moins, et acheter des produits chez les plus petites marques  qui maitrisent la chaine de production avec des fournisseurs de qualité qui savent naturellement choisir leur matière première. Car pour faire de la qualité il faut un bon produit de base

L’autre solution, le coton certifié bio. Il consomme 2 fois moins d’eau et utilise le cycle naturel de la terre.

Pour les labels les plus fiables, cf consoglobe :

GOTS En tête avec 95% des fibres bio, pas de substances toxiques dans la fabrication ou l’impression du textile et le respect de conditions de travail décentes.

Oeko-Tex est plus axé sur la santé. Il garantit l’absence de substances nocives ou allergènes dans le tissu. Il a 7 types de labellisations. Made in Green by Oeko-Tex a le niveau d ‘exigences le plus élevé tant au niveau environnemental qu’éthique.

Max Havelaar privilégie le coton équitable. Conditions de travail et salaire décent des producteurs qui sont le plus souvent des femmes, des petits producteurs, ou des coopératives. Il garantit un coton sans OGM et autorise les pesticides les moins dangereux.

Ecocert et Bio-Partenaire sont aussi des labels de qualité.

A fuir le label BCI, Better Cotton Initiative qui travaille pour les grandes enseignes. L’enquête d’Elise Lucet « Cash Investigation » nous montre la réalité de ce label. La directrice du siège BCI à Londres, ne croit tout simplement pas au bio. Leur certification permet donc des pesticides dangereux. Leur argument « gagner deux fois plus » convainc les  petits producteurs bios qui sont de plus en plus nombreux à se joindre à eux. Elise Lucet, pointe des courbes d’évolutions qui montrent que BCI est en train de tuer la filière du coton bio.   
BCI est considéré aussi comme un label vert de Marketing des grosses marques, du «greenwashing » ou « écoblanchissement »

Aujourd’hui de nombreux paramètres géographiques, politiques, sociaux et économiques sont à prendre en compte pour comprendre cette culture et cette industrie qui fait vivre des millions de gens à travers le monde.

L’attitude à fuir? La boulimie des vêtements. Celle à adopter? Acheter de la qualité et non de la quantité.

Environnement libre acces